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Y a-t-il un pilote dans l'avion virtuel ?

Charles de Gaulle, 10 h. J'entre pour la première fois dans la cabine de l'Airbus A320 et m'installe sur le siège avant gauche : celui du commandant. Ma chère et tendre se met sur le siège près de la porte. C'est grâce à elle si nous sommes ici : elle m'a offert ce vol pour Noël. Mon formateur prend place dans le siège du copilote, à ma droite. Je mets la ceinture de sécurité, enfile le casque. Puis, en suivant les instructions, j'effectue les checklists appropriées, puis demande finalement à la tour l'autorisation de procéder au décollage. Petit moment de stress lorsque je pousse la manette des gaz. Ca y est, l'avion prend de la vitesse et le sol de la cabine se met à vibrer. Je tire doucement sur le manche et me voilà plaqué contre le siège, tandis que l'appareil quitte enfin la terre ferme et prend de l'altitude. L'expérience est absolument magique. Je ne suis pas un pilote de ligne et je ne suis pas à bord d'un vrai appareil. Mais en cet instant, personne à l'intérieur de la cabine ne pourrait faire la différence entre réel et virtuel. Nous sommes à bord d'un simulateur de pointe, très différent des Flight Simulator et compagnie. Ce simulateur est employé par les compagnies pour préparer leurs pilotes. La cabine est la copie exacte d'un A320 jusque dans les moindres détails, et la vue par la fenêtre est à couper le souffle. La lumière, les nuages, la terre, sont reproduits à la perfection. Lorsque je me retourne pour regarder ma douce, je peux voir la rangée de sièges passagers du reste de l'appareil : même cette partie a été rendue. Et le simulateur n'est pas un simple décor : la cabine est élevée sur des vérins et reproduit toutes les sensations de vol : poussées, vibrations, inclinaions de l'appareil, atterrissage... On a véritablement l'impression d'être aux commandes d'un avion de ligne. Et l'expérience est, pour ne rien gâcher, à la carte. On peut ainsi sélectionner le point de départ, celui d'arrivée, ainsi que les modalités de vol : par quel temps souhaite-t-on voler ? Veut-on avoir des conditions météos optimales ou désastreuses ? Y aura-t-il une panne à bord pendant le vol ? Etc etc. Personnellement, j'ai fait mon petit joueur, en réalisant un vol simple New York JFK/Newark, de nuit et par beau temps. Mais dans ce cockpit doucement illuminé par les interrupteurs et les cadrans, j'ai tout de même vécu une heure sacrément impressionnante ! Retrouvez plus de renseignements sur l'organisateur de simulation de vol à Lyon.

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