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La vue d'ensemble - Page 2

  • Législations ciblant l’offre de nouvelles substances psychoactives

    Les pays européens adoptent des mesures pour lutter contre l’offre de drogues en vertu de trois conventions des Nations unies, qui établissent un cadre réglementaire pour la production, le commerce et la possession de plus de 240 substances psychoactives. L’émergence rapide de nouvelles substances psychoactives et la diversité des produits disponibles sont autant de défis pour les conventions et pour les responsables politiques et les législateurs européens. Au niveau national, diverses mesures ont été adoptées pour lutter contre les nouvelles substances et trois grands types de réponses juridiques peuvent être recensés. De nombreux pays d’Europe ont d’abord réagi en ayant recours à la législation sur la sécurité des consommateurs, avant d’élargir ou d’adapter le champ d’application des législations antidrogues existantes pour y intégrer de nouvelles substances psychoactives. Les pays optent de plus en plus souvent pour l’élaboration d’une nouvelle législation spécifique ciblant ce phénomène. Les définitions des infractions et des sanctions varient considérablement, à l’instar des législations antidrogues en Europe. La tendance générale observée dans les législations antidrogues nationales, qui consiste à réduire les sanctions en cas de possession pour usage personnel, ressort aussi des législations récemment adoptées pour lutter contre les nouvelles drogues. La plupart des nouvelles législations concernant spécifiquement les nouvelles substances psychoactives ne punissent que l’offre illégale et pas la possession pour usage personnel. Au niveau de l’UE, le cadre juridique actuel de lutte contre les nouvelles substances psychoactives, qui date de 2005, fait l’objet d’une révision, dont l’objectif consiste à mettre en place un système plus rapide et plus efficace soumettant aux mesures de droit pénal les comportements liés à de nouvelles substances psychoactives dangereuses.

  • Top voltige

    Samedi dernier, j'ai tenté avec ma femme une séance de voltige aérienne près de La Roche sur Yon : une expérience que je ne suis pas près d'oublier ! Toutefois, quand j'ai raconté ce baptême à mes collègues, certains m'ont demandé ce qui nous poussait tant, ma femme et moi, à tester ce genre de trucs. Et bizarrement, je n'ai pas eu de réponse à leur donner. Je ne comprenais pas pourquoi je suis tellement attiré par les sensations fortes et les manèges extrêmes. Alors j'ai voulu découvrir pourquoi les individus comme moi aimaient tellement se faire peur. Et en fait, c'est bête comme chou : la peur a apparemment des effets positifs sur l'être humain. En premier lieu, et assez bizarrement, la peur agit contre l'anxiété. En effet, quand on est confronté à la peur, on est totalement complètement dans le moment présent. Du coup, l'on perd de vue ce qui s'est produit hier ou à ce qui nous attend demain. Ce sentiment permet donc d'une part de quitter sa vie quotidienne et les dossiers en attente. D'autre part, le sentiment de peur a un effet positif sur le mental. En effet, quand une personne est confrontée à la peur, une averse de réactions chimiques se déclenche dans son organisme déclenchant la circulation d’hormones comme la sérotonine. Autant d'hormones qui délivrent du plaisir dans la mesure où la personne est en sécurité. Ces éléments chimiques peuvent en réalité nous faire un tel bien que nous y devenons facilement accros. Et pour ne rien gâcher, la peur peut encourager la cohésion sociale en rapprochant les individus ayant participé à la même expérience. Des scientifiques vont même jusqu’à dire que la peur peut accentuer l’attirance entre les sujets ayant vécu la même chose. Et je sais qu'ils ont raison, car toutes les activités un peu extrêmes que j'ai pu faire avec mon épouse nous ont fortement rapprochés... Si vous voulez trouver le repos, en conclusion, nourrissez-vous de sensations fortes ! A lire sur le site de ce baptême de voltige en avion à La Roche sur Yon.

  • Le Lake District en luxe

    Il y a deux semaines, mon épouse et moi avons profité des charmes d'un hôtel extraordinaire, l'un des plus beaux hôtels de. N'étant pas là pour faire de la pub, je ne donnerai pas le nom de l'établissement. C'était simplement un 5 étoiles avec tout le luxe propre à ce type d'hôtel : villa privée, douche où l'on aurait pu tenir à quatre, cuisine raffinée, room-service qui se plie en quatre pour vous servir... A ces commodités s'ajoutait bien évidemment le cadre, extraordinaire. Notre chambre était sur pilotis et nous pouvions ainsi plonger dans la mer turquoise depuis la terrasse ! Tout au long de notre séjour, nous avons eu l'impression de rêver. Pourtant, dans le même temps, nous nous sommes rapidement faits à ce train de vie princier ! Le problème inhérent à un tel séjour, cependant, c'est qu'il a une durée limitée. Il fallait bien, à un moment, que nous revenions. De retour de ce voyage surréaliste, nous avons donc retrouvé les éléments qui caractérisent notre quotidien : la vaisselle qui ne se fait pas comme par magie ; le nettoyage à faire chaque semaine ; la voiture à conduire au garage parce qu'elle a encore un problème électronique... Bref, autant le séjour était prodigieux, autant le retour a été un peu difficile. Alors qu'on était très satisfait de sa vie avant de partir, on est revenu dépité en découvrant notre petit chaumière. Depuis notre retour, ma femme a carrément le blues. Du coup, j'en viens à me poser une question : ce type de séjour n'est-il pas à éviter ? Un voyage de luxe, ça revient peut-être un peu à prendre de la cocaïne. On est bien sur le moment, mais ensuite, le retour à la réalité fait mal. Je n'ai jamais goûté à la cocaïne : cela ne me viendrait pas à l'idée, sachant le manque qui en résulterait. Mais alors, pourquoi partir dans un hôtel de luxe qui provoquera le même manque ? Ce « choc thermique » me paraît un peu malsain. Mais apparemment, je suis la seule personne à me poser cette question. Mon épouse, quant à elle, noie son blues en cherchant déjà notre prochaine virée en amoureux. Je serais même prêt à parier qu'elle envisage de nous faire retourner à cet hôtel. C'est clairement l'un des plus beaux hôtels d’Angleterre, mais je me demande si nous ne devrions pas dormir en caravane, comme par le passé. Ce n'était pas si mal, en définitive. Et au moins, ça évite de se sentir pauvre une fois revenu à la maison ! Davantage d'information sur les plus beaux hôtels du monde en surfant sur le site internet spécialisé.